samedi 14 mars 2015

Effondrements failles à Mururoa et Fangataufa.


Que sont devenus Moruroa et Fangataufa ?



En Polynésie, les commentaires et variations littéraires, médiatiques et "photographiques" sur l'état des atolls après démantèlement ont été principalement orchestrés, non par l'ensemble des médias - certains ont été ou sont encore très critiques sur les conséquences réelles des essais nucléaires - mais par quelques journalistes d'origine métropolitaine qui s'étaient signalés depuis longtemps comme les thuriféraires du régime colonial et des essais nucléaires "au nom de la France". Ainsi, les militaires n'avaient guère besoin de s'engager trop avant sur la voie de la propagande, des "hommes et femmes de médias" l'ont fait pour eux dans un style agressif et souvent diffamatoire à l'égard de ceux qui ne partagent pas leur thèse sur "la parfaite innocuité des essais nucléaires".












Officiellement, les sites d’essais nucléaires de Polynésie française ont été " démantelés ". Il serait plus exact de dire que les installations bâties sur les atolls de Moruroa (principalement) ont été détruites.
















Celle-ci a été accumulée pendant les années où ont été réalisés les essais souterrains, et cela par deux vagues successives. La dernière en date a suivi les essais aériens : il s’agissait de tirs puissants réalisés dans le basalte, à environ 1 200 mètres de profondeur dans l’ancien volcan totalement éteint depuis des millions d’années. Peu de dangers, donc de ce côté là, sauf en cas de tremblement de terre, mais la Polynésie est située très loin des zones où se chevauchent les plaques tectoniques.






“Après le tir Tité en 1979, il y a eu un détachement de la loupe d’un certain volume qui a entraîné une vague. Nous ne le savions pas, c’était une première, cette vague a déferlé sur Moruroa et il passait sur la route à ce moment-là un des ingénieurs. Sa voiture a été balayée par la vague et il a eu demultiples fractures. Il n’y a pas eu depuis d’autres détachement de loupe”, précise Marcel Jurien de la Gravière. La Défense a installé de multiples systèmes de surveillance, tant par extensomètre, consistant en des fils d’acier inox tendus après percement dans le corail, que grâce à des inclinomètres, vague mètres, sismomètre et GPS. Tous ces dispositifs étant reliés à un centre de surveillance situé en métropole. En effet, l’enjeu est double, puisqu’il s’agit non seulement de prévenir les troupes situées à Hao de l’imminence de l’arrivée d’une vague, mais aussi de l’atoll voisin de Tureia qui pourrait lui aussi être concerné. Quant à la libération éventuelle de radioactivité dans l’océan : par chance les essais 








Dès la fin des essais, les bâtiments et installations du C.E.A., les plus susceptibles d’être contaminées, ont été détruits sans témoins extérieurs. On ignore si les procédures d’assainissement habituelles pour des installations nucléaires ont été respectées.
Environ 15 % des matériels de la base de Moruroa ont été redistribués sous forme de dons aux collectivités locales de Polynésie française. D’autres matériels ont été soit transférés pour des utilisations militaires, soit vendus.


Zone Camélia





Quelles photos récentes du Chantier de Moruroa.










"une vidéo, édifiante"

"Après des comparaisons identification d'un puits de forage"



Le Gouvernement français aurait, depuis 2010, tenu secret le danger d’éffondrement du site d’essai nucléaire de l’atoll de Moruroa, dans le Pacifique.


Le président du MET, Roland Oldham, a déclaré dans un programme de la radio «ABC Radio Australia – ondes Pacifique» que les détails de cette affaire – contenus dans un rapport divulgué par le ministre français de la Défense – auraient dû être rendus public il y a bien longtemps.
Selon lui, si l’atoll venait à s’effondrer, le matériel radioactif déversé dans le Pacifique engendrerait un tsunami dont les vagues pourraient atteindre une hauteur de quinze mètres.







 *Pour le petit atoll de Fangataufa nucléaires expérimentales Moruroa a-t-il déclaré à la Radio.»  De nombreux tirs ont eu lieu à Fangataufa, atoll situé à 42 km de Moruroa..Dont le premier tir thermonucléaire canopus le 24 août 1968...2.6 mégatonnes.Un désastre...Ainsi que le tir RIGEL.Tir à la surface du lagon, 125 kt.Le 24 septembre 1966..Le tir Dragon, le 30 mai 1970, 945 kt...Le tir Orion, le 2 août 1970; 72 kt..Et 10 essais souterrains.Au premier plan, Mururoa
"essais Rigel"
*Au premier plan Mururoa, et en arrière l'atoll de Fangataufa noyé sous ce monstrueux essai..Image du dessous schéma théorique Des retombées ????? *



"retombées théoriques"


«Si quelque chose devait arriver, sachons qu’il existe environ 150 «loupes
»  Environs 200 puits en comptant les forages de mesures* contenant une radioactivité dangereuse  dans le sol de Moruroa».


Selon M. Oldham, l’association «Moruroa  e tatou», qui travaille pour le dédommagement des victimes des tests nucléaires français à Tahiti, a tenté de convenir d’une solution avec le gouvernement français.
Le président de l’association a, par ailleurs, fortement regretté que le rapport du gouvernement français n’ait pas été rendu public plus tôt.
Pour lui, même si seulement une partie de Moruroa venait à s’effondrer, les dommages s’avèreraient «vraiment effrayants» et auraient un impact sur la communauté internationale.
 «Je pense que cela constituerait un énorme problème pour l’environnement si la radioactivité nucléaire était diluée dans l’océan. À partir de là, nous n’aurions plus aucun contrôle sur ce qui se produirait par la suite», ajoute-t-il dans son interview à la radio.









A un moment donné, il y a eu certaines prises de conscience sur le fait que l’atoll de Moruroa pouvait s’effondrer dans la mer à cause des tests nucléaires effectués des années 60 à 90. Selon un article internet de Newsweek UK, en 1997, un an après le très contesté dernier test nucléaire, un rapport officiel avait mis en avant les risques potentiels.

Selon M. Oldham, le rapport publié aujourd’hui ne fait aucunement mention de quelque radioactivité que ce soit. *Encore un mensonge de plus*





"photo la Dépêche de Tahiti, Moruroa 2011"
«Dans ce rapport, auquel nous avons pu accéder il n’y a pas si longtemps, ils ne parlent pas de la radioactivité», annonce-t-il à la radio. «La manière dont ils présentent les choses fait passer ces faits comme étant sans réel danger». *Et bien voyons, 193 essais et pas de radioactivité. On aurait pu les faire en France !!!!*
Dans une vidéo enregistrée le mois dernier en collaboration avec la campagne d’information sur les risques liés au nucléaire «Breaking the Nuclear Chain», M. Oldham a déclaré que Moruroa et les autres atolls ont étés le théâtre d’explosions atomiques 170 fois. *Canopus Zone Frégate, 2.6  mt.* plus puissantes que la bombe d’Hiroshima. 





* mes commentaires personnels...